Buteur dimanche dernier à La Flocellière, Jérôme Mottin (en blanc) a enfin pris ses marques avec l'ACPR. (Photo Laurent Gelot)
« Difficile. » Voilà comment Jérome Mottin décrit son début de saison à Pouzauges, qu'il a rejoint cet été en provenance de Cerizay. Un changement de club mais aussi de manière de jouer pour lui.
« J'ai mis du temps à m'adapter, concède-t-il. L'équipe a connu de nombreuses arrivées l'été dernier et la mayonnaise n'a pas pris de suite. On se cherchait un peu. Et puis moi, personnellement, il a fallu aussi que je me fasse à un football que je trouve différent de celui pratiqué en Poitou-Charentes. »
Pas question pour autant pour l'ancien joueur d'Ancenis et Bressuire de lâcher prise. « Je suis un compétiteur, glisse-t-il du haut de ses 29 ans. C'est une de mes qualités mais également parfois un défaut car je peux être un peu trop véhément dans mes propos. J'essaie de faire plus attention. »
La compétition, Mottin aurait pu la connaitre a un niveau plus élevé. C'est que l'homme a été pensionnaire du centre de formation de Bordeaux. Non conservé par le club girondin, il tente de rebondir à Thouars, alors en National. Mais reste aux portes du haut niveau. Et passe par les cases régionales. Pas simple. « J'ai fait mon deuil rapidement du football de haut niveau, raconte ce papa d'une petite fille. Par contre les gens pensent souvent que ça doit être facile sportivement quand on a connu le dessus de descendre de division. Ce n'est pas forcément le cas. C'est moins tactique mais il y a plus d'envie, de duels. C'est vraiment différent. »
« J'ai mis du temps à m'adapter, concède-t-il. L'équipe a connu de nombreuses arrivées l'été dernier et la mayonnaise n'a pas pris de suite. On se cherchait un peu. Et puis moi, personnellement, il a fallu aussi que je me fasse à un football que je trouve différent de celui pratiqué en Poitou-Charentes. »
Pas question pour autant pour l'ancien joueur d'Ancenis et Bressuire de lâcher prise. « Je suis un compétiteur, glisse-t-il du haut de ses 29 ans. C'est une de mes qualités mais également parfois un défaut car je peux être un peu trop véhément dans mes propos. J'essaie de faire plus attention. »
La compétition, Mottin aurait pu la connaitre a un niveau plus élevé. C'est que l'homme a été pensionnaire du centre de formation de Bordeaux. Non conservé par le club girondin, il tente de rebondir à Thouars, alors en National. Mais reste aux portes du haut niveau. Et passe par les cases régionales. Pas simple. « J'ai fait mon deuil rapidement du football de haut niveau, raconte ce papa d'une petite fille. Par contre les gens pensent souvent que ça doit être facile sportivement quand on a connu le dessus de descendre de division. Ce n'est pas forcément le cas. C'est moins tactique mais il y a plus d'envie, de duels. C'est vraiment différent. »
« Qui sait jusqu'où on peut aller? »
Pas de quoi cependant l'empêcher d'être séduit par l'approche de Pouzauges lors de la dernière intersaison, attiré par « le projet sportif sur moyen terme du club. » Et de commencer à récolter, comme toute l'équipe, le fruit de son travail. À l'image de son but décisif ce week-end sur la pelouse de la Flocellière qui permet à l'AC Pouzauges Réaumur de prendre place sur la troisième marche du podium du groupe B. « Dernièrement ça va mieux. On est sur trois victoires de suite, pourvu que ça dure. »
Nouvellement embauché dans une entreprise de manutention, ce supporter du PSG et fan de poker se met ainsi à rêver d'une fin de saison heureuse pour le club vendéen. « Je prends du plaisir à Pouzauges, j'ai été très bien accueilli. On espère accrocher les trois premières places. Et si on fait un sans-faute, sourit-il malicieusement, qui sait jusqu'où on peut aller ? » À 6 points du leader Châteaubriant qu'il reçoit dans deux journées, tout Pouzauges Réaumur peut se poser la même question.
Nouvellement embauché dans une entreprise de manutention, ce supporter du PSG et fan de poker se met ainsi à rêver d'une fin de saison heureuse pour le club vendéen. « Je prends du plaisir à Pouzauges, j'ai été très bien accueilli. On espère accrocher les trois premières places. Et si on fait un sans-faute, sourit-il malicieusement, qui sait jusqu'où on peut aller ? » À 6 points du leader Châteaubriant qu'il reçoit dans deux journées, tout Pouzauges Réaumur peut se poser la même question.





















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